Gennaro Annunziata, Chiaia Napoli

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Gennaro Annunziata & MararoÂge : 27 ans.

Origine: Napolitaine.

Études et activité: Études de stylisme et modélisme. Actuellement, je dirige mon atelier de tailleur ‘‘sur mesure’’  connu sous le nom de: Chiaia.

Pourquoi avez-vous choisi ce métier? Pour des raisons de racines et de traditions; grâce, aussi, à la passion de mon père, Vincenzo, illustre culottier parthénopéen.

Comment y êtes-vous arrivé? Grâce au temps et aux erreurs, auteurs de ma décision vers ce noble art qu’est le métier de tailleur.

Selon vous, c’est quoi un bon vêtement? Le bon compromis entre qualité de manufacture et maturité de celui qui le porte.

Êtes-vous sur-mesure ou prêt-à-porter?  Étant tailleur, je privilégie la grande mesure mais, dans certains cas, le prêt-à-porter de très bonne facture.

Comment expliquer ce phénomène du retour au style du Gentleman? Honnêtement, le retour, même s’il était arrivé, a eu lieu de la pire des manières, peut-être à cause du fruit d’une communication peu éducative. Ce n’est pas une cravate ou un costume qui font d’un homme un “gentleman”. Nonobstant, j’estime qu’un parcours discret vers sa propre maturité et une connaissance des valeurs basiques de la vie, comme ouvrir la porte à une femme, font d’un homme une personne élégante.

Que vous conseilleriez-vous à nos lecteurs pour choisir un produit plutôt qu’un autre, en tenant compte du boom concernant cette “nouvelle vague” de maisons et, par conséquent, de son offre pléthorique? Je crois beaucoup aux rapports de synergie. Faire confiance à un tailleur ou à une boutique de qualité, en choisissant des vêtements durables dans le temps, tout en abandonnant les tendances étudiées pour être démodées le jour suivant. Pour les plus chanceux, qui ont eu l’hérédité d’un père (lui ayant légué une bonne éducation à l’élégance), je conseille simplement de partager avec lui ce parcours, sans jamais abandonner les vieux films qui représentent de nos jours le vrai style de l’homme.

Trop souvent, dans les photos de streetstyle, sont mis en avant des looks excentriques très colorés mais pas la personne elle-même. Quelle règle suivre pour affirmer un style personnel et élégant? Il n’existe pas de conseils pour qui tombe dans le piège de ses propres erreurs. Dans ce cas, c’est inévitablement du pain béni pour les bloggeurs qui – à mon avis – contribuent à abîmer la communication à cause de leur manque de connaissance du vêtement. Il me vient seulement envie de dire aux personnes qui en sont à leur premières armes, de ne pas trop s’habiller et de ne pas se charger d’accessoires; c’est déjà tellement complexe de nouer sa cravate.

Pourriez-vous nous donner votre point de vue concernant les franchises qui imposent leur notoriété – en grand nombre et avec beaucoup de publicité? Selon vous, c’est comme cela qu’on fait vivre une marque “Exclusive et Confidentielle”? Ma pensée est que le concept de franchise c’est du business, donc produire de l’argent. Ceci est un choix comme ça l’est en même temps pour le consommateur. Nous sommes tous libres de faire nos propres choix.

Dans les réseaux sociaux, on observe des modes et tendances. Malheureusement, on observe beaucoup d’ostentation: Bouteilles de Champagne, Montres très brillantes, Yachts,  etc…  Où est l’élégance nonchalante dans ce type de discours? La marque rassure-t-elle le consommateur en lui faisant croire qu’il fait partie d’un club très exclusif ? Et bien! Avec la montée de réseaux sociaux, ils ont mis sûrement en relief l’étalage du luxe. Entendu aujourd’hui comme processus et non plus comme condition. Paraître est dans l’inconscient de chacun, tout comme dans le choisir à quel club appartenir.

Plus le produit est coûteux, meilleur il est?  Faux, voilà tout!

Est-ce qu’un duvet fabriqué industriellement en Transnistrie peut être vendu entre 800 € et 1800 € (alors que le coût de production est de 30 €)? Comment expliquer la surprise du consommateur? Tout comme la loi, le commerce aussi admet l’ignorance. Le consommateur choisit quoi acheter, plutôt que de critiquer un entrepreneur, il devrait s’interroger lui-même sur la provenance et la composition indiquées sur l’étiquette du produit.

Votre point de vue concernant la publicité (presse, T.V., défilés)? J’approuve tout type de publicité, tant que son message est étudié, dans le respect du consommateur et quand elle est éducative.

On dit que les jeunes ne veulent plus faire les métiers d’artisanat. Nous pensons que si les coûts des formations étaient moins prohibitifs, il y aurait plus de demande et donc plus d’opportunités professionnelles. Quelles solutions proposeriez-vous? Sincèrement, je ne sais pas quelles sont formations coûteuses et, à mon avis, un jeune qui veut vraiment apprendre un métier d’art peut tranquillement frapper à un quelconque atelier et montrer à l’artiste son véritable intérêt. L’État aussi a sa part de responsabilité, si l’on veut préserver l’artisanat et le métier de tailleur.

Comment voyez-vous le futur de ce secteur? On fait souvent une utilisation inappropriée du mot ‘‘sartorial’’. Le terme, en effet, classe un produit pour sa manufacture artisanale et non pour une imitation d’un style usurpé.

On remarque depuis plusieurs années au Salon du Pitti à Florence une passion fédératrice et communicative pour le style qui, au lieu de diviser (comme on le voit dans les conflits géopolitiques actuels), réunit des personnes du monde entier. Auriez-vous une explication à ce phénomène socioculturel ? Pour moi, Pitti Uomo est devenu une vraie passerelle entre les entreprises et participants: certains y recherchent la mode, d’autres les dernières tendances et pour d’autres encore, une façon de réunir l’utile a l’agréable. Le côté (très bienvenu) de l’internationalisation du Salon contribue à faire parler de lui. Dommage que le style italien soit de plus en plus porté et apprécié du public étranger; ceci devrait nous faire réfléchir.

Les couleurs de base à choisir pour ne pas commettre d’erreurs ? Gris et bleus  dans leurs différentes tonalités, tant qu’elles sont bien assorties. Le mien est sans aucun doute l’ensemble croisé bleu royal, chemise à col épais et une cravate foulard fantaisie.

Celle à éviter ? Mon parcours vers l’élégance ne prévoit pas trop de formalités sur ce qu’il faut éviter. Le choses de bon goût sont depuis toujours les mêmes… En évitant de descendre de chez soi le matin en tuxedo, même si nous n’avons pas dormi chez nous le soir précèdent…

Selon vous, le nœud de cravate est important? Il est aussi important que de savoir le dénouer.

Revers de pantalon (combien de cm) ou pas? Toujours, au moins de 5cm, exception faite sur les tenues formelles.

Quel type de souliers? Beaux et de qualité. Une chaussure inconfortable, à la différence d’un costume, sera sans aucun doute la cause d’une journée déplaisante.

Noirs ou marrons? Même vertes à partir du moment où elles sont bien coordonnées.

Chaussettes hautes ou basses? Je ne connais pas d’autres chaussettes que les mi-bas. Plutôt que de m’abandonner à l’obscénité d’une chaussette qui meurt après la cheville, je préfère ne pas en porter.

Votre “icône de style”? Je n’ai pas référence, mais j’apprécie de nombreuses icônes et sans aucun doute, ma préférée est Marcello Mastroianni, avec charme.

Votre montre, mécanique ou à quartz? Je privilégie les mécaniques.

Votre eau de toilette? Je divulgue rarement ce type d’information, surtout aux femmes.

 Caleçon ou Slip? Slip, je déteste les boxers. Je juge que dans certains cas, ils gâchent la portabilité des pantalons.

Combien de temps vous faut-il pour vous préparer le matin? Je considère ce moment l’un des plus importants de ma journée,  j’y dédie le temps nécessaire.

Pliez-vous votre pantalon avant d’aller vous coucher? Rarement, cela dépend du déroulement de la journée ou de la soirée.

La grosse voiture fait l’homme?  J’ai horreur de conduire par obligation. Je privilégie plutôt une bénéfique promenade, je prends le taxi quand je risque les retards.

Foot ou rugby? Désintéressé des deux.

Dernière escapade? Athènes a une valeur affective très particulière pour moi, peut-être parce qu’elle me rappelle ma première expérience professionnelle à l’étranger.

Menu idéal? Ne jamais sauter un repas.

Bordeaux ou Bourgogne (Chianti, Nero d’Avola?)? Bordeaux.

Design: contemporain ou Louis XV? J’aime le design, donc le juste style selon les endroits.

Blonde ou brune? Catherine.

À quoi êtes-vous fidèle? Pas au cerveau, mais au coeur.

Ce que vous préférez chez une femme? Le sourire.

Qui inviteriez-vous au dîner de vos rêves? Avec mes parents, à l’endroit de leur choix.

Un film culte? Il bell’ Antonio, avec Marcello Mastroianni.

Le livre sur votre table de chevet? Je n’aime pas lire des livres, mais j’aime qu’on me raconte des histoires.

La musique sur votre IPod? J’aime la musique à 360°, de la classique aux mélodies des années 60’ à Frank Sinatra.

Que changeriez-vous de vous-même? J’aimerais renaître exactement comme je suis.

Le luxe absolu? Le bonheur.

Merci ! G.C.

chiaianapoli.it

Età: 27 anni.

Origine: Napoletana.

Studi & Attività: Ho studiato stilismo e modellismo. Conduco attualmente la mia sartoria nota come: Chiaia.

Perché aver scelto questo mestiere? Per questioni di radici e tradizioni; grazie, senz’altro, alla passione di mio padre – Vincenzo. Noto pantalonaio partenopeo.

Come ci sei arrivato? Grazie al tempo e agli errori. Sono loro gli autori della mia decisione verso questa nobile arte della sartoria e del perfezionismo.

Cos’è per te un buon vestito? Il giusto compromesso tra qualità di manifattura e maturità di chi lo indossa.

Sei piuttosto su misura o prêt-à-porter? Essendo sarto, prediligo il bespoke, ma in certi casi anche il prêt-à-porter, se di ottima qualità.

Come spiegare questo fenomeno del ritorno allo stile del Gentleman? Sinceramente, il ritorno, seppur fosse avvenuto, lo è stato nel peggior dei modi, forse anche per causa del frutto di una comunicazione poco “educativa”. Non è una cravatta o un abito che fa di un uomo un “gentleman”, io ritengo, un percorso discreto verso la maturità di se stessi e la conoscenza dei valori basilari della vita, come l’aprire una porta ad una donna.

Che cosa consiglieresti ai nostri lettori per scegliere un prodotto piuttosto che un altro, tenendo conto del boom riguardo questa “nouvelle vague” di case, e in conseguenza della sua offerta pletorica? Credo molto nei rapporti di sinergia. Affidarsi a un sarto o a un negozio di alta qualità, scegliendo capi continuativi ed abbandonare le tendenze studiate per passare di moda il giorno seguente. Per i più fortunati, che hanno avuto l’eredità di un padre (con una buona educazione all’eleganza), consiglio semplicemente di condividere con lui questo percorso, senza mai abbandonare i vecchi film, che rappresentano tutt’oggi il vero stile di un uomo.

Troppo spesso nelle foto di streetstyle sono messi in avanti look eccentrici e coloratissimi ma non la persona stessa. Quale regola seguire per affermare uno stile personale ed elegante? Non esiste consiglio, per chi cade in trappola dei propri errori, in questo caso, si è, inevitabilmente, “pane da mordere” per i blogger, che – a mio avviso – contribuiscono a rovinare la comunicazione, talvolta a causa della loro mancanza di educazione del vestito. Mi vien solo da dire alle persone che sono alle prime armi, di non vestirsi troppo e di non caricarsi di troppi accessori; è già complesso annodarsi la cravatta!

Potresti darci il tuo punto di vista riguardo ai Franchising che impongono la loro notorietà in grande numero e con molta pubblicità? Secondo te, é cosi che si fa vivere un brand “Esclusivo & Confidenziale”? L’unico pensiero che rapporto al concetto franchising è business, quindi produrre soldi. Questa è una scelta come allo stesso tempo lo è per il consumatore. Tutti siamo liberi di fare le nostre scelte.

Nei social network si osservano, mode e tendenze. Purtroppo si osserva molta ostentazione: Bottiglie di Champagne, Orologi Brillantissimi, Yacht ecc. Dov’è l’eleganza in questo tipo di discorso? Il brand, rassicura il consumatore facendogli credere di appartenere ad un club esclusivo? Beh! L’avvento dei Social Network ha sicuramente messo in risalto l’ostentazione del lusso, oggi inteso come processo e non più come condizione. Apparire è nell’indole di ogni uomo, così come scegliere a quale club appartenere.

Più il prodotto é costoso meglio è? Assolutamente falso.

Può un piumino “fatto industrialmente in Transnistria”, essere venduto mediamente tra 800€ e 1800€ (tenendo conto che in produzione è costato 30€)? Come spiegare la sorpresa del consumatore? Come la legge, anche il commercio non ammette ignoranza. Il consumatore sceglie cosa acquistare, piuttosto che criticare un imprenditore, dovrebbe interrogarsi lui stesso o quantomeno verificare l’etichetta e la provenienza del prodotto interessato.

Il tuo punto di vista riguardo alla pubblicità (stampa, T.V., sfilate…)? Condivido qualsiasi tipo di pubblicità, purché sia studiata bene, rispetti il consumatore e sia educativa.

Si dice che i giovani non vogliano più fare i mestieri d’artigiani. Noi pensiamo che se i costi delle formazioni fossero meno proibitivi ci sarebbe più domanda, e quindi più opportunità professionali. Quale soluzione proporresti? Sinceramente non so quali siano queste costose formazioni, a mio avviso, un giovane che desidera realmente imparare un mestiere d’arte, potrebbe tranquillamente bussare a una qualsiasi bottega e mostrare all’artista il suo vero interesse. Lo stato, avrebbe pure lui, la sua parte di responsabilità nel salvaguardare l’artigianato e la professione sartoriale.

Come vedi il futuro del settore sartoriale? Per me, della parola “sartoriale” se ne fa spesso un uso improprio. Il termine, infatti, classifica un prodotto per la sua manifattura artigianale e non per l’imitazione di uno stile surrogato.

Si nota da diversi anni alla fiera di Pitti Firenze e nel mondo una passione federatrice e comunicativa per lo stile che invece di dividere (come si vede nei conflitti geopolitici attuali) riunisce le persone del mondo intero. C’è l’avresti una spiegazione a questo fenomeno socio-culturale? Pitti Uomo è divenuto una vera e propria passerella per aziende e partecipanti. Per certi moda, per altri tendenza e per altri ancora un modo per unire l’utile al dilettevole, ben venga che sia frutto d’internazionalizzazione. Peccato solo che lo stile italiano sia indossato e sempre più apprezzato da visitatori stranieri; questo dovrebbe farci riflettere.

I colori di base da scegliere per non commettere errori? Outfit preferito? Grigio e blu in diverse tonalità, purché ben abbinati. Il mio senza dubbio è l’abito doppio petto blue royal, camicia a bacchette spesse e una cravatta in foulard a fantasia.

Quelli da evitare? Il mio percorso verso l’eleganza non prevede troppe formalità su cosa evitare o meno. Il buon gusto é da sempre le stesso… Evitiamo di scendere al mattino in tuxedo, anche se non abbaiamo dormito a casa nostra la sera precedente…

Per te è importante il nodo della cravatta? È importante tanto quanto saperlo sciogliere.

Risvolto del pantalone (quanti cm) o no? Sempre, almeno di 5cm, eccetto per gli abiti formali.

Che scarpe? Belle e di qualità. Una scarpa scomoda, a differenza di un abito, sarà senza dubbio causa di una spiacevole giornata.

Nere o Marroni? Anche verdi, purché abbinate bene.

Calze alte o basse? Non conosco calze differenti da quelle alte. Piuttosto che abbandonarmi all’oscenità di una calza che muore dopo la caviglia, preferisco senza.

Il tuo “Style Icon”? Non seguo nessuno style icon, ma apprezzo molte figure e sicuramente, la mia preferita è Marcello Mastroianni, per il suo fascino.

Il tuo orologio, meccanico o quartz? Meccanico.

Il tuo profumo? Difficilmente divulgo il profumo che utilizzo, specie alle donne.

Slip o Boxer? Slip, odio i boxer. Ritengo che in certi casi, guastino persino la vestibilità dei pantaloni.

Quanto tempo ci metti a prepararti il mattino? Considero questo momento come uno dei più importanti della giornata, nel quale dedicare il tempo opportuno.

Pieghi il tuo pantalone prima di andare a dormire? Raramente, dipende da come ho trascorso la giornata, o semplicemente la serata.

Il macchinone fa l’uomo? Odio guidare per dovere. Preferisco una sana passeggiata, o un taxi quando rischio di tardare.

Calcio o Rugby? Ne l’uno, ne l’atro.

Ultimo viaggio? Atene, ha un valore affettivo per me molto particolare, forse anche perché ricorda il mio primo rapporto lavorativo all’estero.

Menu ideale? Non saltare nessuna portata.

Bordeaux o Bourgogne (Chianti, Nero d’Avola ?) ? Bordeaux.

Design: contemporaneo o Luigi XV? Amo il design, quindi il giusto stile secondo i luoghi.

Bionda o Bruna? Catherine.

A che cosa sei fedele? Non al cervello, ma al cuore.

La qualità preferita di una donna? Il sorriso in pubblico.

Con chi vorresti fare la cena dei tuoi sogni? Con i miei genitori.

Un film culto? Il bell’Antonio, con Marcello Mastroianni.

Il libro sul tuo comodino? Non amo leggere libri, ma adoro chi mi racconta storie.

La musica nel tuo I-Pod? Adoro la musica a 360°, dalle classiche melodie degli anni 60’ a Frank Sinatra.

Quello che vorresti cambiare di te stesso? Vorrei rinascere precisamente come sono.

Il lusso assoluto? La Felicità.

Grazie! G.C.

chiaianapoli.it

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