Martin Scorsese at the Cinémathèque Française

Si vous êtes un lecteur assidu de Gentleman Chemistry, vous avez été (et vous êtes) sûrement de  grands amateurs des films de Martin Scorsese (Marty pour les amis Harvey, Robert, Leo…). Nous avons été personnellement bercés très jeunes par ses ambiances représentant Little Italy et ses gangsters Italo-Américains tirés à quatre épingles dégainant des répliques cultes (en plus de leurs flingues)!

Se siete lettori regolari di Gentleman Chemistry, siete stati (e siete) sicuramente dei grandi ammiratori dei film di Martin Scorsese (Marty per gli amici Harvey, Robert, Leo…). Siamo stati personalmente cullati molto giovani dalle sue atmosfere in cui è rappresentata Little Italy e i suoi gansters Italo-Americani tutti in tiro e sparando repliche famosissime (in più dei loro ferri)!

1- Affiche Scorsese l'exposition 2- Couverture catalogue Scorsese DEF photo Brigitte LacombeLa Cinémathèque Française rend hommage à son extraordinaire travail en présentant une rétrospective (du 14 octobre 2015 au 14 février 2016). Vous avez le temps… mais il est impératif pour tout lecteur de Gentleman Chemistry qui se respecte d’y courir !

On y retrouve des éléments de sa vie personnelle (la table sur laquelle il dîne en famille dans Little Italy); ses fabuleux story-boards qu’il dessine lui-même plan par plan, ses manies et sa marque de fabrique que l’on retrouve dans de nombreux films (les scènes avec du rouge, des personnages rongés par la culpabilité et constamment à la recherche de rédemption: Harvey Keitel mimant la position du Christ dans Mean Streets et Robert de Niro dans Raging Bull…), une grande carte tridimensionnelle de New York (New York qui est, dans ses films, représentée comme un véritable personnage sans pour autant jamais y voir de gratte-ciel, la ville y est toujours filmée par le bas, dans les rues…), l’importance également du montage (Marty a toujours été influencé par le cinéma d’Alfred Hitchckok dans lequel il a collaboré depuis avec une partie de son équipe technique…); Marty a été également avant-gardiste en donnant vraiment une dimension aux bandes originales dans ses films et en incluant pour la première fois le rock ainsi que le blues, le jazz, le funk, le groove et l’opéra dans des séquences dynamiques et endiablées (Howlin WolfLouis PrimaThe Rolling StonesEric ClaptonCannonball AdderleyMuddy WatersCreamOtis ReddingTony BennetThe CadillacsElmore JamesJeff BeckBo DidleyAretha FranklinBobby DarinPlastic BertrandJames Brown, etc…). Tout comme pour New York, la bande son est tellement présente et en alchimie avec les séquences qu’elle est comme un personnage additionnel du film.

Est-il nécessaire de rappeler ses chef-d ‘œuvres en les listant? Si vous avez bien fait vos devoirs vous devriez connaître par cœur: Mean StreetsTaxi DriverRaging BullLes AffranchisLes Nerfs à VifCasinòGangs of New YorkLes InfiltrèsShutter IslandLe Loup de Wall Street

Il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter une très bonne exposition!  G.C.

cinematheque.fr

La Cinémathèque Française rende omaggio al suo straordinario lavoro presentandone una retrospettiva (dal 14 ottobre 2015 al 14 febbraio 2016). Avete molto tempo… Ma è imperativo per ogni lettore di Gentleman Chemistry (che ha la possibilità di fare tappa a Parigi) che si rispetti di correre alla mostra!

Ci si può ritrovare elementi della sua vita personale (il tavolo di legno sul quale cenava in famiglia in Little Italy); i suoi favolosi story-boards che disegna lui stesso piano per piano, le sue manie e il suo stampo che ritroveremo in numerosi film (le scene col rosso, i personaggi mangiati internamente dalla colpabilità e costantemente alla ricerca di redenzione: Harvey Keitel che mima la posizione del cristo in Mean Streets e Robert de Niro in Raging Bull…), una grande carta tridimensionale di New York (New York che è, nei suoi film, rappresentata come un vero personaggio senza allo stesso tempo vederne mai i grattacieli, la città vi è in effetti costantemente filmata dal basso, nelle strade…), l’importata che accorda ugualmente al montaggio di ogni film (Marty è sempre stato condizionato dal cinema di Alfred Hitchckok nel quale collaborò in seguito con una buona parte del suo staff tecnico…); Marty è stato anche all’avanguardia dando una vera dimensione alle colonne sonore nei suoi film e includendo per la prima volta il rock e il blues, il jazz, il funk, il groove e l’opera lirica nelle sue sequenze dinamiche e indiavolate (Howlin Wolf, Louis Prima, The Rolling Stones, Eric Clapton, Cannonball Adderley, Muddy Waters, Cream, Otis Redding, Tony Bennet, The Cadillacs, Elmore James, Jeff Beck, Bo Didley, Aretha Franklin, Bobby Darin, Plastic Bertrand, James Brown, ecc…). Come per New York, la colonna sonora è talmente in alchimia con le sequenze che è come se fosse un personaggio addizionale del film.

È veramente necessario ricordare i capolavori listandoli? Se avete fatto bene i compiti, dovreste conoscere a memoria: Mean Streets, Taxi Driver, Raging Bull, Good Fellas, Cape fear, Casinò, Gangs of New York, The Departed, Shutter Island, The Wolf of Wall Street…

Non ci resta più che augurarvi una buona mostra!  G.C.

cinematheque.fr

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