Francesco Marino Napoli, the lightest ties in the world

En septembre dernier, nous étions allés dans un très discret atelier de San-Giorgio-a-Cremano dans la province de Naples (peu connu de la « blogosphère » mais bien connu des professionnels du monde entier), pour y rencontrer Francesco Marino et son fils Patrick Marino. Leur atelier produit, depuis plus de soixante-dix ans, des cravates sartoriales réalisées encore aujourd’hui dans la pure tradition Napolitaine. Bienvenue au Cravattificio Cassandra !

Lo scorso mese di settembre, abbiamo fatto tappa nello discreto laboratorio di San Giorgio a Cremano in provincia di Napoli (poco conosciuto dai “fashion blogger” ma ben noto dai professionali del mondo intero), per incontrare Francesco Marino e suo figlio Patrick Marino. Il loro laboratorio produce, da più di settant’anni, cravatte sartoriali realizzate ancora oggi nella pura tradizione Napoletana. Benvenuti nel Cravattificio Cassandra !

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Patrick Marino nous ouvre la grille (pas de plaque ni de publicité indiquant qu’ici se trouve un atelier de production de cravates) et nous accompagne jusque dans le bureau enfumé de son père, Francesco Marino, confortablement installé dans son fauteuil en chemise sartoriale à bâtons, pantalons à pinces en flanelle grise et une cravate non doublée marron foncée à pois bleus. La pièce est restée figée dans les années 50 : la moquette, les meubles et les cendriers toujours pleins de mégots et d’anecdotes. On aperçoit dans un cadre des étiquettes d’une partie des grands noms pour lesquels Francesco Marino produit, à la demande, les cravates (souvent) les plus légères au monde.

Histoire du guerrier

Le très charismatique Francesco Marino, en tirant la énième bouffée de cigarette, nous raconte l’histoire passionnante de son entreprise.

Il est la deuxième génération de cette histoire de savoir-faire Napolitain. Ses parents débutèrent l’activité, à l’intérieur du marché local, pendant la seconde guerre mondiale… Il s’installa dans le New Jersey en travaillant pour une entreprise de production de cravates américaine puis revint en Italie en décidant de créer sa propre entreprise la MarFer, en investissant dans deux machines pour produire ses propres cravates, une LIB et une MF.   Il connut aussi des hauts et des bas qui le portèrent à devoir liquider son entreprise qui renaquit dans les années 2000 sous le nom de l’une de ses filles Cassandra Srl à San Giorgio-a-Cremano où, on peut le dire, il a jeté l’ancre (il est quasiment toujours dans son entreprise). Aujourd’hui Patrick Marino, son fils, se prépare à prendre la relève de l’entreprise familiale.

Patrick Marino ci apre il cancello (nessuna targa né pubblicità indica che qui si trova un laboratorio di produzione di cravatte) e ci accompagna passando dentro una nuvola di fumo fino all’ufficio di suo padre, Francesco Marino, confortevolmente seduto nella sua poltrona in camicia sartoriale a bastoni, pantalone a pences di flanella grigia e una cravatta sfoderata marrone a pois blu. La stanza è rimasta immutata dagli anni 50: la moquette al suolo , i mobili e i posacenere pieni di cicche di sigarette e di aneddoti. Osserviamo in una cornice delle etichette di una parte dei grandi nomi per cui Francesco Marino produce, su richiesta, le cravatte (spesso) le più leggere al mondo.

Storia del guerriero

Il carismatico Francesco Marino, tirando per l’ennesima volta sulla sua sigaretta , ci racconta la storia appassionante della sua azienda.

È la seconda generazione di questa storia di “savoir-faire” Napoletano. I suoi genitori avviarono l’attività , all’interno del mercato locale , nel periodo della seconda guerra mondiale… Più tardi approdò nel New Jersey, lavorando in un cravattificio locale per poi ritornare in Italia con l’intento di avviare la propria azienda la MarFer, investendo in due macchinari per produrre le proprie cravatte , una LIB e una MF. Conobbe anche degli alti e bassi che lo portarono a dovere liquidare la sua azienda che rinacque nel 2000 con il nome di una delle sue figlie Cassandra Srl sempre a San Giorgio a Cremano dove, lo si può dire , decise di buttare l’ancora (è praticamente sempre presente in azienda). Oggi Patrick Marino , suo figlio , si prepara a prendere le renne dell’azienda famigliare col cambio generazionale.

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La cravate F. Marino

Moins d’une dizaine d’employés produisent pour les plus grands noms du monde entier (des USA au Japon) tous les types de cravates du twill, de la crêpe de chine, en passant par le coton et le denim.

Pour lui, l’artisan doué est capable de choisir le bon intérieur en toile en fonction du tissu choisi pour la réalisation de la cravate. Ils nous tend une cravate entièrement non doublée et nous met à l’épreuve : « voyons voir comment tu la noues ! ». S’ensuit une conversation sur l’importance du poids chose impossible avec des cravates française ou américaines , souvent réalisée avec des intérieurs très lourds. Oui, nous pensons à la vitrine de la place Vendôme…). Il nous explique que la cravate légère n’est pas comprise de tous les marchés, il insiste sur le fait que ce n’est pas la bonne ou la mauvaise cravate, c’est en fonction du goût de la clientèle. Nous adorons, en revanche, le tombé flottant et la possibilité de réaliser avec ses cravates, le tout petit nœud à goutte assurément destiné aux afficionados du genre.

francescomarinonapoli.it

La cravatta F. Marino

Meno di dieci operaie producono per i più grandi nomo del mondo intero (dagli USA al Giapone) tutti i tipi di cravatte di twill , crêpe de chine , passando per il cotone e il denim.

Francesco Marino giudica, l’operaio bravo quando è capace di scegliere il peso giusto di tela da mettere nell’interno della cravatta secondo il tipo di tessuto utilizzato. Ci tende una cravatta interamente sfoderata e ci mette alla prova : « vediamo come la annodi ! ». Prosegue con una conversazione sull’importanza del peso della cravatta cosa impossibile con le cravatte francesi o americane , spesso realizzate con interni molto pesanti (si, pensiamo alla vetrina della place Vendôme…). Ci spiega che la cravatta leggera non è capita da tutti i mercati esteri , insite sul fatto che non sia la cravatta giusta o sbagliata, è una questione di gusto della clientela. Adoriamo, invece, l’appiombo svolazzante e la possibilità di realizzare con le sue cravatte, il piccolissimo nodo accompagnato dal suo cucchiaio assolutamente destinato agli aficionados del genere.

francescomarinonapoli.it

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